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mardi 09 février 2010
Agenda
Lundi 8 février de 14h30 à 19h.
Collecte de sang, salle de la Libération (rue des Déportés). Mardi 9 février à 20h30.
Réunion publique pour la préparation du budget communal, Résidences Hélène. Samedi 13 février : Atelier d'écriture de 15h à 18h. Scène ouverte à 20h30.
Rendez-vous slam du Palace. Avec Dgiz et Miss Kaëlly. Cliquez pour en savoir plus.
Lundi 22 février à 19h.
Conseil municipal - Débat d'orientation budgétaire, salle de la Libération.
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Les élus vous alertent : les finances communales en danger grave et imminent
Télécharger le calendrier des réunions de quartier La presse titrait à la mi-octobre : “Taxe professionnelle, qui va payer l’addition ?”, l’inquiétude est grande, vos impôts vont-ils exploser ? Quel avenir pour les services municipaux ? Les annonces du gouvernement sur la réforme des collectivités, celle du Président de la République de supprimer la taxe professionnelle qui représente pour Montataire 65% des recettes fiscales de la ville provoquent une grande inquiétude sur l’avenir des finances communales et la possibilité d’assurer les services communaux dans les prochaines années.
Il est urgent et nécessaire que les impôts locaux soient calculés en prenant en compte les revenus. Au cours des dernières années, les gouvernements successifs, de droite mais aussi de gauche, ont, en France comme ailleurs, abaissé notablement les taux supérieurs de l’impôt sur le revenu. Ils ont aussi réduit à sa plus simple expression l’impôt sur les successions, rogné l’impôt sur les bénéfices... Et aujourd’hui M. Sarkozy supprime la Taxe professionnelle. Tout cela conduit, au nom d’une supposée efficacité économique, à une remontée des inégalités de revenus et de patrimoine à des niveaux qu’on n’avait plus connus depuis le début du XXe siècle. En voulant supprimer cet impôt au lieu de le réformer pour favoriser les entreprises qui créent de l’emploi stable, correctement rémunéré, le Président et le gouvernement privent les collectivités d’une recette importante, ils mettent en cause l’autonomie fiscale des communes et ils cassent le lien entre activité économique et territoire. La crise du système est venue démontrer depuis que ces formidables inégalités si elles ont un intérêt évident pour les plus riches, n’en on absolument aucun pour la société dans son ensemble. Bien au contraire : l’appât du gain, désormais sans limite faute de frein fiscal efficace, a incité les plus riches à prendre, et à faire prendre aux entreprises et aux institutions financières qu’ils dirigent, des risques inconsidérés dans l’espoir d’accroître plus rapidement encore leurs revenus et leur patrimoine. Le résultat est là : les communes sont étranglées, les plans de licenciements se multiplient, le chômage s’est accru de plus de 550 000 personnes en un an en France dont 1100 demandeurs d’emploi à Montataire. Ce sont en définitive les contribuables ordinaires, qui n’ont pas de comptes en Suisse, et les salariés, qui pour beaucoup perdent en plus leur emploi, de payer les pots cassés.
1 - Plus de justice car chaque foyer mais aussi chaque entreprise paierait en fonction de ses revenus réels.
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